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Mardi-classiques saison 2004-2005
MARDI CLASSIQUE du 17 mai 2005: "Le chant choral" On dit que
la voix est le plus bel instrument de musique, que cette voix se multiplie
et vous obtenez un instrument sublime. Les extraits
d’œuvres furent interprétés par des ensembles
de haut niveau tels Huelgas-Ensemble, The Tallis Scholars, Taverner Choir,
The Sixteen, Elmer Iseler Singers, Les Petits chanteurs de Michel Savignac MARDI CLASSIQUE du 19 avril 2005: "La musique d'orgue" Qui peut mieux nous parler de l’orgue et de sa musique qu’un organiste? C’est la chance que les membres du Mardi classique ont eu en la présence de Paul Forcier organiste dans différentes églises à Montréal.
Michel Savignac MARDI
CLASSIQUE du 15 mars 2005: "Les coups de cœurs". Dans le jardin
sonore de chacun il y a des œuvres qui touchent plus profondément
que d’autres. Parce qu’elles nous rapellent un événement
Voici ce que quelques-uns de nos membres nous ont présenté : Pierre Lamarre
: Jean-Luc
Bergeron : Jacques Roy
: Votre soussigné
: Michel Savignac
MARDI CLASSIQUE du 18 janvier et 15 février 2005: "Le Quatuor à cordes" Dans sa forme actuelle le quatuor à cordes représente le type de composition le plus complexe où un équilibre constant doit être maintenu dans le jeu des instrumentistes. Longtemps apparenté au genre du divertimento c’est Joseph Haydn au XVIIIe siècle qui éleva le quatuor à cordes à un haut niveau d’écriture musicale. Depuis lors, le quatuor à cordes représente une des formes musicales les plus appropriées pour l’expression en profondeur. Dans cette perspective Louis Brousseau, dans un premier temps (soirée du 18 janvier), nous fit entendre de beaux exemples de quatuors à cordes en commençant par des œuvres de celui qui donna ses lettres de noblesse à cette forme musicale, soit des extraits des quatuors no 1, op. 1; no 5, op. 33 et no 49, op. 75 de Joseph Haydn. Elève de celui-ci Beethoven poussa encore plus loin les difficultés d’écriture du quatuor. Du maître de Bonn des extraits des quatuors no 13, op. 130; no 15, op. 132 et l’audition complète de "l’injouable" Grosse fugue, op. 133. Dernière œuvre de la soirée, un extrait du dernier quatuor (no 16) de Bartok pour illustrer cette forme au XXe siècle. A la deuxième soirée (15 février) consacrée à cette forme musicale le programme comprenait cinq extraits de quatuors. L’œuvre qui ouvrit la soirée fut celle d’un compositeur précoce mort prématurément à l’âge de 20 ans. Le quatuor no 2 de Juan C. Arriaga écrit à 17 ans fut une belle découverte et peut figurer parmi les grands quatuors du XIXe siècle. Deux sommets de la littérature musicale, tous genres confondus, furent présentés: le dernier mouvement du dernier quatuor de Beethoven et le premier mouvement du quatuor no 15 de Chostakovitch. Une note plus gai fut apportée par le lyrisme du quatuor no 3, op. 76 "Kaiser" de Joseph Haydn. Philip Glass compléta le programme en nous montrant son savoir faire dans le quatuor no 4 dédié à la mémoire d’un artiste. Michel
Savignac
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